Author: Guillaume VOIGNIER

Article de démonstration

Cher participants à cette formation, nous attaquons le vif du sujet…

Nous rédigeons ensemble un nouvel article.

Dans la vraie vie quand vous allez rédiger votre article c’est ici que les élements e positionneront.*Si vous voulez décrire unprocessus rédigez.

Admettons que je veuille insérer une photo.

[caption id="attachment_883" align="aligncenter" width="640"] légende de la photo[/caption]

Avec du texte en dessous pour continuer mon article…

 

je définis un texte sur lequel on clique

 

Développer son CA en augmentant le trafic et le panier moyen

Nous sommes fiers  d’annoncer que la version 2 du logiciel CT Clients by TC est en ligne depuis plusieurs jours !!!

CT CLIENTS BY TC V2

Au programme pour tous nos utilisateurs, une rapidité améliorée de 20 fois. Des synchronisations de caisse et des smartphones clients beaucoup, beaucoup plus rapides. Une sécurité renforcée grâce à un nouveau langage de programmation et  un nouvel hébergement.

Pour nos clients, une réactivité accrue, une refonte ergonomique de plusieurs éléments de l’interface. Les recherches et opérations dans leur fichier client en sont grandement facilitées…

Plus qu’une solution de fidélité, CT Clients c’est tout un l’écosystème, allant de la caisse enregistreuse, en passant par un programme de fidélité personnalisé et jusqu’au smartphones des consommateurs.

 

Cela permet à nos clients commerçants, restaurateurs et hôteliers de développer leur CA.

Les possibilités d’exploitation commerciales du fichier clients qualifié, constitué automatiquement à chaque passage caisse sont :

  • Géolocalisation
  • Géofencing
  • Notification
  • Emailing clients/ emailing prospection
  • SMSing clients/SMSing prospection

 

Pour s’assurer un retour sur investissement efficient, nos équipes sont capables de personnaliser et adapter les actions marketing qui demandent de plus en plus de temps et de technicité. C’est d’autant plus vrai dans notre environnement changeant.

Chez Torgan Corp, une prestation peut être facturée à l’acte ou de façon périodique, selon les besoins et les capacités d’investissement.

Pertinence, valeur ajoutée, innovation, c’est l’essence même de Torgan Corp !

Couverture réseaux mobile : Je te capte, moi non plus !

Nous sommes de mieux en mieux couverts et pourtant mes communications mobiles n’arrêtent pas de couper !

Si vous aussi, chers frontaliers qui vous déplacez dans le Grand Est, vous vous sentez concernés, alors les informations suivantes vont vous intéresser.

L’Arcep vient de mettre en ligne un site permettant de vérifier la couverture des opérateurs de téléphonie mobile en France. https://www.monreseaumobile.fr/. Les données ci-dessous  sont tirées de celui-ci, en date du 19 septembre 2017.

1er constat : sur le papier tout le monde a fait des efforts (Merci le « gendarme Arcep »)

Tous les opérateurs affichent une couverture réseau à peu près correcte :

Couverture opérateur Bouygues :

Couverture opérateur Orange :

Couverture opérateur SFR(Altice) :

Couverture opérateur Free :

2ème constat : Il existe encore des disparités. Ceci est principalement dû à :

  • Les dates d’arrivées sur le marché (cela devient compliqué d’installer de nouvelles antennes et il y a un jeu de négociations permanentes pour des alliances ou pour obtenir de nouveaux spots) sont différentes pour les opérateurs.
  • Les investissements sur le terrain en infrastructures sont très différents localité par localité. En effet, il ne suffit pas de poser une antenne, il faut encore qu’elle soit raccordée à un réseau, bien filaire lui.
  • Les technologies des émetteurs/récepteurs (antenne+électronique de contrôle) installées qui permettent d’accéder à plusieurs bandes passantes et de moduler le tout.

3ème constat : C’est bien beau tout ça mais « en vrai » qu’est-ce que cela donne pour moi utilisateur ?

Pour cela je vous propose un focus sur la région frontalière : le sillon Lorrain.

Il faut savoir que la réception/émission dépend d’énormément de facteurs : La végétation alentour, les perturbations électromagnétiques (lignes haute tension, autres émetteurs, sols ferreux etc…), le relief, et votre vitesse de déplacement (votre téléphone doit capter en permanence le meilleur).

L’exemple flagrant est lorsque vous vous déplacez sur l’autoroute :

Vous allez vite. (Pas trop sur l’A31 ou la vitesse est limitée à 110KM/H maximum me rappelle t’on). Certes mais bien plus vite que lorsque vous marchez dans la rue par exemple. L’autoroute est creusé au milieu du terrain et se retrouve au milieu de forêts, entre deux collines ou en plein milieu d’un champ (qui a dit au milieu de nulle part ?) tout simplement.

Ainsi si vous faites un trajet, disons Luxembourg/Nancy (je m’arrête là pour l’exemple, que nos amis vosgiens me pardonnent), si vous téléphonez (Avec un équipement bluetooth approprié, je vous le rappelle), vous êtes coupés plusieurs fois et ce quelque-soit l’opérateur.

Ces « coupures » interviennent à l’endroit des points rouges sur les cartes ci-dessous :

 

Réception/coupures opérateur Bouygues :

Réception/coupures opérateur Orange :

Réception/coupures opérateur SFR :

Réception/coupures opérateur Free :

Sur ce trajet Luxembourg/Nancy, une conversation sera coupée en moyenne 5 fois.

Vous voilà prévenus (mais pas forcément satisfaits) pour vos communications sur les réseaux routiers Lorrains.

 

P.S : Voici les mêmes cartes pour la région Grand Est :

Réception/coupures opérateur Bouygues :

Réception/coupures opérateur Orange :

Réception/coupures opérateur SFR :

Réception/coupures opérateur Free :

« J’ai plus de batterie !!!! »

low battery

Vous avez du mal à finir la journée de travail avec un smartphone encore allumé ?

Voici un petit résumé des moyens pour « économiser » et prolonger la durée de vie de vos chers Smartphones et Tablettes. (Et ordinateurs portables aussi par la même occasion)

La décharge d’une batterie d’appareil mobile dépend de 3 facteurs :

– Le matériel (hardware)

– Les habitudes d’utilisation et charge/décharge

– Les applications installées sur l’appareil

 

Le matériel tout d’abord :

Plus votre écran est grand, plus il consomme. Généralement le fabricant intègre une plus grosse batterie en cas de grand écran… Mais pas toujours…. (quelques euros de gagnés, multiplié par plusieurs millions d’appareil, ça fait des bénéfices en plus). Les canons de la mode étant à l’extrême finesse des terminaux, les batteries se doivent d’être « logées » dans les beaux chassis.

smartphone screen size

Pour un smartphone, préférez actuellement des modèles ayant des batteries autour des 2900/3600 mA.

Pouvoir changer sa batterie lorsqu’elle arrive en fin de vie sans atomiser le téléphone est aussi important. Ceci est très difficile à faire soi-même sur des modèles comme l’Iphone 7 ou les Galaxy S7… Retour obligé au SAV ou en boutique spécialisée et vu le coût , beaucoup de personnes changent de smartphone… Ah l’obsolescence programmée!!!!…

 

Les habitudes d’utilisation :

Si vous laissez le wifi, le bluetooth, le GPS et le NFC de votre terminal allumé en permanence, vous pouvez réduire la durée d’utilisation de votre téléphone par plus de 5!

quick control on smartphone

Sachez gérer ces options et les désactiver si vous ne vous en servez pas grâce aux raccourcis présents sur tous les terminaux actuels. Vu les gains en autonomie, prendre deux à trois secondes à cliquer sur une icône, vous feront gagner de précieuses heures d’utilisation en fin de journée.li ion battery

Sachez aussi gérer la charge de vos appareils. Les téléphones et les tablettes actuels (Android et Apple) utilisentmajoritairement des batteries « Li-ion ». Attention la plupard d’entre nous on gardé les habitudes et les comportements adaptés aux anciennes générations de batteries « NI-Mh ».

En moyenne, un accumulateur Lithium-ion a une capacité entre 500 et 1 000 cycles de charge mais il se détruit plus rapidement à chaque fois qu’il descend en dessous de 10-5%.connect charger

Dans des conditions optimum, cela fait 1 an et demi à 3 ans, si on charge l’appareil une seule fois tous les soirs.

Un utilisateur « intensif », comme moi par exemple, le branche 2 à 3 fois par jour en moyenne. C’est mieux quand on peut changer la batterie facilement, sinon passage par le SAV de la marque…

charger connected

 

Les applicatifs installés :

En général les applications métier installées sont plutôt bien optimisées pour les téléphones par les développeurs (en tout cas, c’est le cas chez nos partenaires). Oui mais, car il y a un mais, la multitude des options activables sur le terminal par l’utilisateur (Cf plus haut) et le lancement d’applis cool, utiles, donc indispensables change totalement la donne.

Il faut savoir que plus une application est interactive, plus elle consomme. Ca a l’air évident comme ça, mais je rencontre régulièrement des utilisateurs qui me disent : Je ne comprends pas, y’a rien qui tourne et j’ai plus de batterie ».

Rien …Sauf Facebook, Coyote, Snapchat, Messenger, Google Maps, Dropbox, ICloud, Pokemon Go…etc…..!!!!

Même un « petit jeu sympa gratuit » (surtout devrais-je dire…) va utiliser des ressources sur le processeur et/ou se connecter au réseau.

kill apps android
Pensez à fermer définitivement (quitter l’application) et à désactiver les possibilités d’interaction « non indispensables »

kill apps iphone

(Non je n’ai pas besoin que « P…. J….. » recherche automatiquement ce numéro dans l’annuaire, ou que cette appli me connecte automatiquement aux utilisateurs autour de moi en permanence….)

maximize power

En espérant que ces quelques conseils pratiques vous feront gagner quelques pourcents de batterie supplémentaires pour pouvoir nous contacter et parler de ce que nous pouvons faire pour vous ou vos équipes !

Décisions stratégiques chez Microsoft en ce début 2014

Rappelez-vous, il y a quelques semaines, nous vous avions annoncé le rachat de Nokia mobile par Microsoft et le prochain départ de Steve Ballmer.

Et bien le nouveau PDG de Microsoft a enfin été désigné par le conseil d’administration de Microsoft : Il s’agit de Satya NADELLA,

Satya Nadella, nouveau PDG de Microsoft. (Photo AFP - Microsoft)
(Photo AFP – Microsoft)
(NDLR : incroyable cette photo officielle de « Geek » en sweat shirt?)

 

Mr NADELLA est né en 1968 dans le sud de l’Inde. Il devient titulaire d’un diplôme d’ingénieur au Manipal Institute of Technology et part pour les Etats-Unis afin de préparer un master d’informatique à l’université du Wisconsin. Il obtient ensuite un MBA à l’université de Chicago.

Il occupe le poste d’ingénieur chez Sun Microsystems, quand en 1992 il décide de rejoindre Microsoft.

C’est chez le géant américain que les véritables qualités de Mr NADELLA se révèlent :Travaillant en étroite collaboration avec Bill Gates, il gravit rapidement les échelons chez Microsoft : Plusieurs postes importants dans diverses branches, (vice-président de la division R&D des Services en ligne, vice-président de la division Entreprises et président de l’activité Serveurs et outils destinés aux entreprises…). Il y apprend à diriger des équipes et le fait brillamment.

Le 04 Février 2014, soit 22 ans après son entrée chez Microsoft, le patron des activités Cloud de Microsoft, âgé de 46 ans, est nommé PDG. Bill Gates, qui a annoncé son départ du conseil d’administration, sera son conseiller spécial.

Ainsi le modèle du géant américain s’oriente de plus en plus vers la mobilité et le cloud, renforçant son emprise directe sur les consommateurs (entreprises et particuliers).

          

Depuis plusieurs mois, les partenaires (classifiés, Platinium, Gold, Silver etc…) ont de plus en plus de mal d’apporter une valeur ajoutée aux solutions qu’ils proposent tant leurs marges opérationnelles fondent.

Le temps où Microsoft dominait l’informatique est révolu. C’est une période critique pour Microsoft. Avec Mr NADELLA à la tête du projet « One Microsoft », cette orientation va certainement s’accélérer et laisser pour compte bon nombre de revendeurs.

Les enjeux sont :

  1. Conserver le leadership des logiciels Microsoft en mode Cloud et Licences.
  2. Etre présent sur les appareils mobiles, smartphones et tablettes.
  3. Conserver une part de marché sur le jeu video, permettant d’imposer l’écosystème Microsoft au plus tôt chez les consommateurs.
  4. Conserver des résultats financiers satisfaisant les actionnaires et lui permettant de financer sa R&D et ses acquisitions.

Bref une transition que le géant américain, malgré son trésor de guerre n’est pas encore assuré de surmonter.

Torgan Corp vous souhaite une excellente année 2014 connectée

2013 est passé bien vite….Nous voici déjà en 2014.

Nouveaux devices, Cloud, 4G… 2014 sera assurément une année connectée.

Toute l’équipe vous propose 14 bonnes résolutions pour être :

– Connectés à la demande réelle de vos clients : Afin de toujours leur apporter une qualité de produits et de services qui réponde à leur demande.

– Connectés à votre informatique d’entreprise, partout où vous en avez besoin.

– Connectés à vos services : Pour rester réactifs face à un monde qui bouge.

– Connectés à votre client (qui a dit CRM/GRC?).

– Connectés à internet via votre smartphone, mais depuis votre PC.

– Connectés à votre bureau : C’est aussi ça, être une équipe.

– Connectés à vos équipes : Parce que la machine n’est qu’un outil dans la relation humaine.

– Connectés à votre actualité : Car on ne dit jamais assez ce qu’on sait bien faire.

– Connectés à vos concurrents : Pour garder une tête d’avance.

– Connectés rapidement à la BONNE information : C’est à cela qu’on reconnaît les vrais professionnels.

– Connectés à ce partenaire, qui vous apporte de nombreuses affaires.

– Connectés à votre réseau de connaissances : Il y en a parmi eux qui connaissent La personne avec laquelle vous souhaitez prendre RDV cette année.

– Connectés à votre agenda : Pour pouvoir optimiser votre vie privée et professionnelle.

– Déconnectés … Quand vous en avez envie… C’est aussi ça la liberté!

 

Que ces conseils vous aident à faire de 2014 une année haute en couleurs …

[caption id="attachment_542" align="aligncenter" width="500"]Arc en ciel de couleur par Torgan Corp Arc en ciel de couleur par Torgan Corp[/caption]

1ère édition de GEN1: RDV de la filière numérique en Grande Région

[caption id="attachment_506" align="aligncenter" width="1024"]GEN1-1 RDV de la filière numérique de la Grande Région La première table ronde sur les tendances émergentes lance cet évènement de belle manière.[/caption]

Le 15 octobre 2013, l’association Grand Est Numérique organise pour la première fois une journée sur le thème de la filière numérique dans son ensemble.

A la première table ronde animée par Stéphane TAUZIEDE, Torgan Corp, par la voix de son dirigeant, Guillaume VOIGNIER, a fait une intervention sur l’aspect « corporate » de ces outils en entreprise. Avec des intervenants comme Nicolas RUIZ (Evi Group), Jean Christophe BURNEAU (Computence), Steve HEMMERSTOFFER (Nowhere else.fr), Nicolas LEUNE (YDCA), Thibault MILAN (VA Consulting), l’assistance a été séduite par les avis concrets des intervenants sur les technologies numériques « novatrices » mais « d’aujourd’hui ».

Plus d’infos sur le site de l’évènement.

Près de 200 participants (professionnels du numérique, mais aussi entrepreneurs et chefs d’entreprise) ont RDV aujourd’hui de 9H00 à 19H30 pour assister à près de 6 tables rondes et partager plusieurs moments d’échanges avec les professionnels qu’ils soient du privé ou des instances publiques.

Les tables rondes sont un moment unique pour mettre en lumière la vision et les réalisations des acteurs de la Grande région sur les thèmes suivants :

Les tendances émergentes pour 2014 (Table 1)

Sécurité des données, soyons réalistes (Table 2)

E-commerce : Pensez omnicanal (Table 3)

Particuliers et professionnels, comment consomment-ils l’information ? (Table 4)

Open data : Un intérêt pour les citoyens et les entreprises ? (Table 5)

Ecosystème : Des lieux, du financement, du temps, des compétences … (table 6)

En fin de journée un élevator Pitch permettra à 2 start Up de vendre leur projet en 5 minutes face à des potentiels investisseurs ou partenaires.

La journée s’achèvera par une démonstration d’imprimantes 3D et un cocktail… bien réel!

L’heure des grands rapprochements a sonné : Nokia n’est plus, vive Microsoft mobile !!!!

Hier soir, Steve Ballmer a envoyé aux employés de Microsoft, un E-mail annonçant le rachat de la division Devices& Services business. Pour 7,2 milliards de dollars, Microsoft s’offre la division smartphones et mobiles de Nokia : les équipes de design et de conception, les unités de fabrication dans le monde, ainsi que les équipes opérationnelles, marketing et support. Ce « petit investissement » voit les effectifs de Microsoft augmenter de 4000 salariés sur les 32.000 que compte Nokia.

Ce rachat fait partie du projet « One Microsoft » lancé par Ballmer en juillet dernier. Microsoft va devoir intégrer le personnel de Nokia à la culture bien différente de celle de ses actuels salariés.

Au final, l’américain dispose ainsi de deux systèmes d’exploitation opérationnels sur le marché des devices mobiles. Son OS phare Windows Mobile (moins de 4 % de pdm) et l’OS propriétaire de Nokia : Asha, installé dans les smartphones d’entrée de gamme du finlandais (qui se vendent aussi bien en occident que sur les marchés émergents).

[caption id="attachment_491" align="aligncenter" width="480"]Le Nokia 1020, prochain porte étendard de la marque s'appellera t'il Microsoft 1020? Le Nokia 1020, prochain porte étendard de la marque s’appellera t’il Microsoft 1020?[/caption]

Faisons un instant le point sur ce marché en plein bouleversement actuellement :

Le premier bouleversement de taille a lieu en 2011 : Google s’offre Motorola et impose son OS Android. La même année, Apple est au sommet des ventes de tablettes et de smartphones haut de gamme. L’année se termine par la mort de son fondateur Steve Jobs. Malgré les paroles rassurantes de Tim Cook, cela marque le recul de la marque.

En 2012, Android grignote inexorablement les parts de marché de Blackberry puis d’Apple sur le marché des smartphones.

En 2013, Android s’impose littéralement et écrase la concurrence (notamment grâce à Samsung) aussi bien sur le marché des smartphones, que celui des tablettes. Blackberry, en difficulté depuis plusieurs mois annonce étudier la possibilité de vendre. Microsoft, en cette fin d’année, rachète la division mobile de Nokia (NDR : Dont le premier téléphone portable était sorti en 1987).

Toujours en 2013, le classement des plus grands fabricants mondiaux de terminaux est radicalement différent d’il y a deux ans : En tête le coréen Samsung, suivi de l’américain Apple; LG occupe la troisième place tandis que les fabricants chinois Huawei et ZTE complètent le top 5. Blackberry se maintient en 6ème place et Nokia décroche de sa place de leader mondial pour atterrir en 7ème position.

Cinq ans en arrière, personne n’aurait pu prédire un tel classement…Il est loin le temps du rachat de Siemens Mobile et d’Ericsson….

La fin d’année 2013 verra-t-elle le retour de HP ou l’arrivée de DELL avec le rachat de Blackberry ? Les constructeurs chinois, forts de leur énorme capacité de financement et soutenus par la croissance de leur marché intérieur, se positionneront-ils au nez et à la barbe des deux américains ?

Nous ne saurions le dire en cette rentrée scolaire 2013, mais les sorties annoncées par les fabricants à l’IFA 2013 (qui commence demain, mercredi  04 septembre) devraient donner les tendances technologiques et stratégiques de fin 2013 et début 2014.

Gageons que l’orient pourrait bien nous surprendre et démocratiser encore plus les usages mobiles par une qualité de plus en plus élevée et des prix de terminaux de plus en plus abordables, au grand dam d’Apple.

NDR (serai-ce pour cela qu’un Iphone 5C « low cost » devrait être annoncé le 10 septembre 2013 ?)

Quel sera le prochain OS mobile en vogue dans 5 ans?

Tizen, porté par samsung ? Windows Mobile ? Firefox Mobile ou Ubuntu Mobile?

A moins qu’un nouvel Os aujourd’hui balbutiant ou naissant n’intéresse un des géants. Après tout, Google a bien racheté en 2005 la société ayant développé Android…..

Microsoft change de CEO dans 12 mois : Postulerez-vous?

logo MICROSOFTC’est officiel :

Steve Ballmer, quittera son poste actuel chez Microsoft dans une année.

D’ores et déjà un comité a été désigné pour préparer sa succession et trouver le candidat idéal. Le cabinet de recrutement Heidrick&Struggles est mandaté pour cette mission.

Le marché boursier a réagi positivement à cette annonce avec un bond de 8% de l’action Microsoft…Avant de redescendre à 32.40$.

[caption id="attachment_465" align="aligncenter" width="600"]Steve BALLMER Steve BALLMER actuel CEO de Microsoft[/caption]

Microsoft a officiellement « adopté une nouvelle stratégie avec une nouvelle organisation » (NDLR: Projet One Microsoft)…En langage commun, l’entreprise se cherche à nouveau.

Afin de comprendre comment nous en sommes arrivés là, revenons quelques années en arrière, alors que l’entreprise avait une suprématie mondiale, au moment ou Mr Ballmer a pris les rênes de Microsoft en succession de Bill GATES.

A cette époque, tout un chacun désirait avoir un PC, que ce soit au travail ou à la maison. Microsoft noue des partenariats fructueux avec la plupart des fabricants de terminaux et d’électronique et ses « partenaires Gold ».

Ainsi, fort de sa suite logicielle Office, et des versions successives de son système d’exploitation Windows, Microsoft va peu à peu s’immiscer dans la plupart des foyers et des entreprises ayant accès à du matériel informatique.

Renforcé par son partenariat privilégié avec le fondeur Intel, Windows va peu à peu s’imposer, avec il est vrai, des hauts et des bas, en fonction de la qualité des différentes versions de l’OS. Sous la direction de Mr Ballmer, Microsoft va tripler ses revenus, passant de 25 à 77 milliards de dollars.

Microsoft va même, avec succès, aller disputer à Sony et à Nintendo leur suprématie sur l’univers du jeu vidéo (Aujourd’hui un des plus gros marchés mondiaux, devant celui du cinéma, faut-il le rappeler). La Xbox, conçue et fabriquée par Microsoft, possède toujours 32.6% de parts de marché des consoles de salon.

Mais voilà, l’arrivée du Cloud  et des usages SaaS va chambouler cette hégémonie. Ces technologies et leurs applications vont fondamentalement changer les usages des utilisateurs et donc la demande du marché. De nouveaux acteurs vont apparaître que ce soit sur le marché du sofware, du harware ou des services (Google, Samsung, Lenovo…). Leur agilité va leur permettre de rapidement prendre position sur des points stratégiques pour leur avenir. Microsoft va tarder à se positionner sur ce marché et leur laisser prendre une avance qu’il tente aujourd’hui de rattraper.

Car si les revenus de Microsoft restent intéressants et positifs, cela ne s’est pas fait sans quelques échecs cuisants.

Le premier exemple est la sortie de l’OS Windows Vista, remplacé avec succès par Windows 7. Cela n’était pas la première déconvenue de Microsoft sur ce sujet, mais lui a donné sa réputation de « rater un OS sur deux ». Image confortée par la sortie toute récente de Windows 8, extrêmement décrié par le grand public et rejeté en bloc par les entreprises, pour des raisons de compatibilité.

Parallèlement, la gamme Zune et son écosystème, censé devenir le concurrent de l’Ipod d’Apple a été une voie sans issue, jusqu’à se conclure par l’annonce récente de son abandon total.

Sur le marché des logiciels, c’est le modèle de l’achat d’une boite contenant un logiciel avec une licence qui a été chamboulé par l’arrivée des services du Cloud. L’utilisateur ayant de plus en plus tendance à penser  : Pourquoi devrai-je payer pour quelque chose qu’internet peut m’apporter gratuitement?

Se rendant compte que le marché des moteurs de recherche (et avec lui une importante source de revenus) lui échappait, Microsoft lance, tardivement, son propre moteur : Bing, qui n’est toujours pas, à ce jour, au niveau des parts de marché de Google ou de Yahoo!

Même si Microsoft est aujourd’hui bien implanté avec sa suite Office 365 et le bien connu Exchange, les Google Docs et consorts grignotent petit à petit ses parts de marché. C’est surtout son navigateur phare : Internet explorer, qui voit sa représentativité réduire de plus en plus face à Chrome et Firefox.

Mais la plus grosse difficulté actuelle de Microsoft est le marché de l’informatique nomade (NDLR: C’est pour cette raison que nous en parlons sur www.torgancorp.com).

Le premier signal d’alerte fut l’absence totale de Microsoft sur le marché des consoles de jeu portables. Pas très grave me direz-vous aujourd’hui : Les consoles sous Android et autres terminaux mobiles comme les tablettes et les smartphones semblent sur le point d’emporter le marché… Sauf qu’au moment ou le géant de Mountain View a fait le choix de ne pas s’y positionner, personne ne pensait que des leaders -comme Nintendo avec sa célèbre console DS- allaient connaître de telles difficultés.

Et nous sommes bien là au coeur du problème : Le gigantisme de la firme, l’empêche d’avoir la créativité nécessaire et attendue par les consommateurs exigeants d’aujourd’hui. Microsoft a une fâcheuse tendance à oublier d’associer ses revendeurs et clients à son processus d’innovation.

C’est (ce fut?) la plus grosse difficulté de Steve Ballmer : laisser de l’espace à l’innovation (j’entends avec une réelle valeur ajoutée commercialisable) au sein d’une organisation tentaculaire tout en essayant de comprendre les attentes des revendeurs mais aussi des utilisateurs finaux.

Autant le XXème siècle fut une siècle d’ingénierie (les ingénieurs inventaient et les consommateurs achetaient ce qu’on leur proposait), autant le XXIème siècle s’annonce comme un siècle d’usages (les consommateurs expriment un besoin et les ingénieurs créent la solution).

C’est aujourd’hui sur ce marché des terminaux mobiles, où l’innovation est le maître mot et le marketing est très agressif, que Microsoft semble avoir perdu stratégiquement ET financièrement. Rappelons qu’au moment de la passation de pouvoir au début des années 2000, les terminaux mobiles sous Windows étaient parmi les leaders au côté des Psions et autres Palms. Il en est de même pour les premières tablettes tactiles, et nous sommes bien avant le lancement de l’Ipad d’Apple.

L’OS va lentement décliner. Récemment, la dernière version : Windows Phone, avec en fer de lance le partenariat avec l’ancien leader mondial des téléphones portables Nokia, ne parvient pas à regagner le terrain perdu par Microsoft. Android possède aujourd’hui 79.3% des parts de marchés, IOS 13.9% et WP seulement 3.7%.

Ceci s’ajoute au cruel échec du lancement de Windows RT, OS destiné aux tablettes.

[caption id="attachment_466" align="aligncenter" width="480"]MS SURFACE la tablette Surface, aujourd’hui disponible en version RT et Pro[/caption]

La plupart des analystes du marché de l’IT se posaient la question du bien fondé de ce positionnement : Un OS spécifique aux tablettes (en plus de celui pour les smartphones), un Market à construire intégralement, un positionnement prix très élevé et une incompatibilité native avec les autres produits Microsoft…Mais Steve Ballmer, en grand vendeur, assurait partout que s’il existait bien quelque part, une société capable d’imposer un tel produit, c’était Microsoft…

Le consommateur « vache à lait » ne s’y est pas laissé prendre…Et ce n’est pas la baisse des prix des terminaux, ni la récente sortie de la version Windows Pro, cette fois ci compatible nativement avec les autres logiciels Microsoft pour PC qui semble en passe de changer la donne. Les produits Microsoft semblent toujours aussi peu attractifs, face à la concurrence, malgré leurs qualités de fabrication.

Pour aggraver le tout, les grands fabricants de matériel PC, qui voient leurs ventes s’écrouler, développent d’autres partenariats que ceux avec Microsoft : Google et Android en tête…Paradoxalement, les derniers résultats du groupe MS étaient en augmentation de 29%. « 

…Seulement 29% », pour les analystes financiers…Qui accordent une confiance toute relative au leader mondial des OS pour PC (NDLR: rappelons tout de même qu’en période de crise, cela satisferait 95% des sociétés et de leurs dirigeants).

Nous avons là, la plupart des raisons de cette annonce de départ. La stratégie « Microsoft One » permettra t-elle de libérer la créativité des employés, en améliorant les modes opératoires et formules de profit de Microsoft, dans une direction créant plus de valeur pour ses clients et l’ensemble de son écosystème ?

Et vous, qu’apporteriez-vous à Microsoft si vous aviez la place de Steve Ballmer?

Pensez-vous que le géant américain a encore de beaux jours devant lui?

Blackberry serait à vendre (parmi d’autres hypothèses)

Logo Blackberry

Cela fait un moment que la firme canadienne est au coeur de la tourmente. Les terminaux de RIM, qui avaient repris en 2004 le form factor des Palm Treo avec leur célèbre clavier mécanique en leur adjoignant un système de mails sécurisés, sont en perte de vitesse depuis quelques années. L’arrivée de l’Iphone en juin 2007 a réellement modifié les attentes des consommateurs vis à vis de leurs smartphones et RIM, concentré sur son marché « corporate » a mis du temps à « raccrocher au wagon » des attentes du grand public. Les parts de marché du géant canadien s’écroulent depuis 2009.BB torch 9800

L’arrivée des nouveaux terminaux à écran tactiles, avec leurs fonctions multimedia plus poussées en 2011 (il était temps) et le dernier OS : BB 10 en 2013, n’ont pas convaincu les utilisateurs. Ainsi si un sursaut de ventes des derniers terminaux laissait espérer une accalmie, on apprend que celles-ci ne sont pas en nombre suffisant pour redresser la barre. Avec son effectif de plusieurs milliers d’ingénieurs,  les charges fixes de l’entreprise plombent le résultat malgré plus de 5000 licenciements prévus dans sa retructuration. Ainsi le prix de l’action BB a perdu 38 % en seulement trois mois.blackberry-z10

La presse américaine vient de recevoir ce lundi 12 Août, un communiqué de presse officiel annonçant :

« The company will explore strategic options, including a sale or operating as a joint venture »

Sources :

Market Wired

Reportage CBS

Rappelons que BB affiche encore une capitalisation boursière d’environ 4,8 milliards de dollars US. (capitalisation divisée par 17 en 5 ans)

Une somme conséquente à débourser, mais, pour des acteurs comme Microsoft ou les constructeurs chinois, à la recherche de parts de marchés, BlackBerry est très intéressant avec ses milliers de brevets, et surtout sa forte notoriété dans les pays occidentaux…

Nous suivrons dans les prochaines semaines les positionnements stratégiques des grands acteurs, mais aussi des fonds d’investissements et la réaction du gouvernement canadien.

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